Et lui il va venir non plus pour sauver les Afghans, mais toutes cette volaille, poissons, que l’on sacrifie sous l’autel de la jouissance gustative et qui aucunement ne méritaient d’être occis de la sorte pour la joie de millions de personnes à travers le monde.
Cette période de foie profonde, mais aussi dans nos cœurs nous oblige à prendre du recul.
Recul qui nous permet de voir de manière plus général la table des mets exposés.
Le Christ cautionne ce genre de pratique. Je l’ai lu dans le Nouveau testament à de multiples reprises. Ne dit-on pas, celui qui aura le foie sera sauver.
En Valais on le constate souvent en période de comptoir à Martigny. C’est durant cette période d’abstinence à l’eau plate que la phrase biblique revient en permanence :
« Va au bar ton foie t’a sauvé. »
Je m’adresse donc aux oies et canards de tous pays qui luttent sans arrêt pour nous donner le droit à des papilles aux anges et à un estomac bien rempli.
« Non abbiate paura ! Aprite grande la vostra pancia .»
Comme me le disait un mulard* dernièrement :
« Le gavage est un luxe que beaucoup de région du monde nous envie. Qui peut se vanter de sortir de table gavé tous les jours. En définitif, ce qui illustre le mieux ma pensée, c’est que nous avons une vie courte mais intense. Il est rare que dans ma famille on se soit souhaité bonne année »
*Contrôlé par un médecin avant l’interview. Le personnage interrogé n’est pas victime du syndrome de Stockholm.