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Nous voilà arrivé au milieu du gué ! Voilà terminé les festivités de Noël que nous arrive en pleine poire celles de la Saint-Sylvester.

Et lui il va venir non plus pour sauver les Afghans, mais toutes cette volaille, poissons, que l’on sacrifie sous l’autel de la jouissance gustative et qui aucunement ne méritaient d’être occis de la sorte pour la joie de millions de personnes à travers le monde.

Cette période de foie profonde, mais aussi dans nos cœurs nous oblige à prendre du recul.
Recul qui nous permet de voir de manière plus général la table des mets exposés.

Le Christ cautionne ce genre de pratique. Je l’ai lu dans le Nouveau testament à de multiples reprises. Ne dit-on pas, celui qui aura le foie sera sauver.

En Valais on le constate souvent en période de comptoir à Martigny. C’est durant cette période d’abstinence à l’eau plate que la phrase biblique revient en permanence :
« Va au bar ton foie t’a sauvé. »

Je m’adresse donc aux oies et canards de tous pays qui luttent sans arrêt pour nous donner le droit à des papilles aux anges et à un estomac bien rempli.

« Non abbiate paura ! Aprite grande la vostra pancia .»

Comme me le disait un mulard* dernièrement :

« Le gavage est un luxe que beaucoup de région du monde nous envie. Qui peut se vanter de sortir de table gavé tous les jours. En définitif, ce qui illustre le mieux ma pensée, c’est que nous avons une vie courte mais intense. Il est rare que dans ma famille on se soit souhaité bonne année »

*Contrôlé par un médecin avant l’interview. Le personnage interrogé n’est pas victime du syndrome de Stockholm.

La dernière trouvaille de la jeunesse socialiste de notre pays va certainement  apporter un bien (-être) supplémentaire au prolétaire helvétique. Le découillage anti-salarial ou comment calmer les ardeurs révolutionnaire de nos chers ouvriers.

 

Beaucoup d’entre nous, après le travail se ressource à l’alcool, d’autres aux pétards, et certain même au sport.  Et bien chez les jeunesses socialistes, table rase de ces idées ringardes et obsolètes. Maintenant place au défouloir de la fiche de salaire. Il nous suffira donc de la lire pour que notre trop plein de stress journalier disparaisse.

Désormais il suffira de  distribuer une fiche de paie des patrons afin de tuer dans l’œuf toutes revendications salariales de leurs employés. Les syndicats n’auront plus aucune raison d’être pour la simple et bonne raison qu’il sera désormais plus avantageux d’être ouvrier que patron.

 

Loin de moi de vous donner des chiffres, des statistiques ou des raisonnements barbants  qui ne feraient qu’accentuer la véracité de cette initiative réfléchie  qui ne cache en rien une volonté certaine de manipulation des masses populaires et laborieuses. Des gens le savent le faire mieux que moi. Les J$$ ? A vous de voir ! 

 

Elle devrait être plus avancée, moins rigide, cette initiative. Pourquoi  donc l’appliquer que dans un cadre précis. Telle l’abeille butinant son pollen, de fleurs en fleurs, elle devrait être colportée d’en d’autres domaines comme dans l’alimentation. Si  cette proposition était appliquée : « les familles des pays industrialisés ne doivent pas ingurgiter plus de 12 fois le nombre de calories que les familles des pays du tiers-monde les plus mal lotis consomment » Je suis persuadé que l’on serait au régime sec.

 

Fini le menu plus Ciabatta Grande à 13.70 au MacDo ! Fini les barbecues dans le jardin de sa maison ! Fini les cafés glacés sur les terrasses de nos restaurants. Mais surtout, finis, les petits plats du café de la Paix, ou le civet de chevreuil à celui de la fontaine.

 

Dans le secteur militaire. L’exemple là sera plus facile à démontrer. La plus petite armée du monde c’est au Vatican qu’elle se trouve. Donc aux  Etats-Unis d’adapter leur armée de manière à ce que sa puissance ne dépasse pas plus de 12 fois  celle de l’armée de Benoît XVI. C’est carrément l’éradication de l’armée de la surface de la terre. Et là aussi c’est un problème qui touche encore une fois l’économie et la survie même de notre pays. Car pas de guerre pas d’argent, et donc pas de Suisse ! Par cette initiative, les J$$ souhaitent donc voir disparaître notre pays ? Mais bon comme avec les Jeunesses socialistes Suisse, de l’argent y en aura bientôt plus tout ce qui et noté ici n’aura plus de sens.

 

Je crois que c’est dans le cadre de la vie politique que cette initiative serait la plus utile. Imaginez. «  Le parti politique ne doit pas dire 12 fois plus d’ânerie qu’un parti concurrent. » Déjà là l’UDC serait hors concours pour des raisons qui sont déjà noté dans le texte de l’initiative. Mais les J$$ par son initiative ont de fortes chances de gagner le grand prix.

 

 «On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.»Winston Churchill

Ainsi  donc, Philippe Nantermod  a siégé au Grand Conseil valaisan pour la première fois.

Les moments importants sont rares dans la vie politique d’un pays. Quand un se présente, il faut en profiter.

Mais que c’est il passé dans les travées du parlement quand notre jeune député suppléant et apprenti politicien selon ses dires a franchi le palier de la porte principale?

Certains ont certainement vus le loup entrer dans la bergerie et d’autres que de ce chétif personnage on allait en faire qu’une bouchée. Je pense que ces derniers vont vite déchanter et se rendre compte rapidement que quelque chose va changer ? Que plus rien ne va être comme avant.

Beaucoup ont vu que la qualité du parlement issue des élections du 1er mars  allait s’améliorer. Les gens ne sont pas dupes, et savent séparer le bon grain de l’ivraie.

Et Philippe Nantermod par ses qualités innombrables (sachez toutefois que la perfection n’est pas de ce monde),  a convaincu les Chablaisiens de le mettre sur leur liste. Ils savent qu’il n’est pas comme les autres,  qu’il possède un potentiel bien supérieur à bon nombre de ses collègues, et qui ne demande qu’à s’épanouir.

D’autant plus que le meilleur est encore à venir, car aujourd’hui il est au parlement pour apprendre bien qu’il y rentre avec une expérience politique que peu de ses collègues peuvent se targuer d’avoir.

A 25 ans, notre jeune politicien connais déjà les travées du parlement fédéral, son fonctionnement, sa salle des pas perdus. Il y apprend depuis 2 ans son métier de parlementaire. En d’autre terme, ce n’est plus vraiment un bleu.

Ils savent qu’ils y ont mis un homme passionné, ardent, enthousiaste, véhément, forcené, fervent, amoureux fou de politique. C’est une chance pour le Chablais d’avoir des hommes de cette trempe pour le défendre. Mais une chance aussi pour le Valais.

Ils ne seront pas déçus car :

– « Comblé dès le départ de tous les dons, (Philippe Nantermod) sait où il va et ne doute pas d’y parvenir, il n’y a qu’une seule place à sa mesure, et c’est la première ! »

PDC ! PDC ! PDC ! Je te maudis !

Comment as-tu pu oser franchir la ligne jaune?

- Celle qui fait déjà la joie des socialistes.

- Celle qui va te ranger définitivement dans  les mains de la gauche.

 - Celle qui va te faire perdre le peu de crédibilité qui te restait.

Tu prends chaque jour un peu plus le chemin du Modem.

L’ambition du PDC : « devenir le roquet du PS ».

La République que tu préfères est donc la 4ème ! Celle des arrangements, celle des combinaziones, celle des alliances contre-natures, celle du refus de la cohésion gouvernementale et d’une ligne directrice claire quant à la gestion des affaires publiques.

Revendiquer le siège libéral-radical en sortant comme arguments la force en chiffre des partis, ou plus exactement des groupes parlementaires, c’est indéfendable. Ton groupe parlementaire n’est pas crédible car il est représenté par des forces qui n’ont pour certains pas ou peu de valeurs communes à défendre. Simplement crée pour donner l’impression d’avoir une cohésion d’apparat vis-à-vis de la population, elle sonne creux, dès qu’il s’agit d’avoir des positions claires.

Il ne manque plus que le POP pour le rendre véritablement fiable. (Léon XIII et Marx sur les calicots des assemblées !). Cela aurait de la gueule !

Tu commets donc un fratricide. Mais as-tu conscience quand même temps, tu réalises ton propre suicide politique. Tirer sur le parti avec lequel tu as le plus d’affinité. Ne scies-tu pas la branche sur laquelle tu es assis !?

Ceci démontre bien que la seule issue possible pour une bonne cohésion du centre-droit en Suisse c’est la création d’une UMP en chocolat.

Le 31 octobre prochain c’est un libéral- radical qui succédera à M. Couchepin, car si telle n’était pas le cas, l’alliance contre-nature PS-UDC aura un avenir radieux. Pour toi également d’ailleurs, mais comme larbin des deux autres.

Un petit mot d’encouragement pour nos mercenaires valaisans, qui vont se rendre dans le Nevada afin d’y trouver comme les conquistadores de la très catholique Espagne du 15 ème siècle, « gloire et fortune ». La population indigène est avertie.

Et comme leurs ainés avant eux, à défaut de leur apporter ce bonheur et ce progrès  tant espérés, c’est bien sur la caillasse, la monnaie, le magot, le pécule, le pactole, l’oseille, le pèse, le pognon, le fric des autochtones, que nos amis pokeristes auront les yeux fixés. Malheureusement pour eux, ce n’est pas à coups d’épées qu’ils l’obtiendront.

Je peux le dire en primeur, nos chers acolytes sont attendus dans un sentiment de fébrilité  dans les casinos de renoms de Las Vegas. Les Soulier, Helmut, Ivey et compagnie ne sont pas à leur première nuit blanche. Et nous, ce sont leurs résultats que nous attendrons avec impatience.

Ericm, y est déjà, et, comme dans la bible, le Christ (Ferguson) était, l’espace d’un tournoi, à sa gauche. Le Christ, vous savez, c’est le type qui est assis à la droite du Père !!! Le Père du poker ????

Bonne chance donc à Schorty, Patron, Ericm et Scacos, et que les As soient avec vous !!

Mercredi la coupe va revenir dans nos contrées valaisannes !

Rien ni personne ne peut s’opposer à une telle affirmation.

Nous vaincrons parce que nous sommes «  la finale de la  coupe de suisse ».

  • Sans nous elle n’aurait pas cette aura qui lui donne cette importance.
  • Sans nous elle serait fade à voir et sans éclat.
  • Sans nous seul les cantons concernés auraient un quelconque intérêt à la regarder.

Avec nous, toute la Suisse la regardera.

  • Parce qu’elle est fière d’avoir le Valais comme canton.
  • Parce que nous représentons un peu plus que les 25 autres cantons et demi-cantons les valeurs d’efforts, de travail qu’elle colporte depuis des siècles.
  • Parce qu’elle aime la mentalité valaisanne.

Les joueurs ont conscience de cette responsabilité. Mais qui donc souhaiteraient devenir les premiers footballeurs du club sédunois à revenir de Berne sans la coupe ?

La force d’une puissance sans égale est en train de pénétrer dans le corps et surtout l’esprit du groupe sédunois.  Avoir conscience d’appartenir à un club qui n’a jamais perdu en finale, se savoir supérieur à son adversaire par ce simple fait. Quelque soit la nationalité des joueurs sédunois, la volonté de vaincre sera gravé dans leur mental et rien ni personne ne pourra s’opposer à leur triomphe. 

Les Young-Boys ont toujours perdu contre Sion en finale bien qu’ils aient eu trois possibilités de les battre. Il rêve de revanche. Certains supporters, jeunes et vaillants lors de la première finale, et qui doivent approcher de la retraite aujourd’hui souhaitent voir la victoire de leur club avant de mourir. Je sais que seul l’optimisme fait avancer, mais franchement, messieurs les Bernois, quelle est la marque de vos antidépresseurs qui vous permettent de ne pas tomber dans la morne et le dégoût. 

Un dernier mot pour vous donner le sens du mot phantasme : (nom masculin) : image hallucinatoire représentant des désirs plus ou moins refoulés.  

Vous aurez beau demander à tous les vaudous et autre charlatans de la terre entière de vous donner ou de vous prédire la victoire, rien ne pourra s’opposer au triomphe du club du Vieux-Pays, soutenu de St-Gingolph jusqu’à Gletsch par un amas de supporter passionnés. Alors que vous, supporters de Young-Boys, on vous situe  entre le commune de Köniz et celle Zollikofen.

Même l’arbitre inconsciemment sera pour Sion : « Mais comment pourrais-je être le premier arbitre à voir Sion perdre en finale. »

Non, tout est contre vous, messieurs les bernois !

Alors un bon conseil, le 20 mai supportez le FC Sion en venant au stade de Suisse en rouge et blanc.

Vous serez enfin du côté des gagnants !

Le 17 mai si il y a bien un état d’esprit qui sera mis de côté, c’est bien celui de la responsabilité individuelle. La votation sur le sujet concernant les médecines douces est représentative d’une société dans laquelle  l’individu ne regarde décidément que son intérêt propre.

Alors que notre système de versement de prime d’assurance maladie fait dans notre pays année après année un peuple d’assisté, voilà que l’on souhaite remettre au frais de l’assurance de base des médecines qui n’ont de place que dans l’assurance complémentaire.

Décidément le peuple suisse  perd tous sens des responsabilités quand il s’agit de tirer la couverture à soi.

Monsieur Couchepin a mille fois raison quand il dit que les médecines alternatives, bien qu’elles deviennent un intérêt pour un nombre de plus en plus important de la population doivent rester dans le cadre de l’assurance complémentaire. Car la question essentielle n’est-ce pas de savoir combien tout cela va nous coûter individuellement dans les années à venir ?

L’assurance maladie, ce n’est pas le club méditérannée, où  on s’adapte au désir des clientes et clients.

Or avec cette votation, c’est ce qui est en train de se faire.

Et en septembre, combien de nous ferons une gueule des mauvais jours, en gueulant sur le Groupe Mu tuel, la CSS, Couchepin & cie,  en voyant la hausse de nos primes atteindre les sommets de l’Himalaya.

Seul un non clair le 17 mai peut nous éviter dans les années à venir de voir à nouveau le retour des « débrouillards de la décadence » aux idées farfelues. Les passionnés du tonneau des Danaïdes Les adeptes de ceux qui croient qu’on peut dépenser plus avec des caisses vides :

 « De toute façon les subsides sont-là. L’Etat sera toujours là pour apporter aide au plus faibles. »

Nous devons, individuellement, nous refuser à la facilité.

Il serait dommage de voir d’ici quelques années l’Etat nous autoriser à ne plus être obligés de souscrire à une assurance-maladie. Ce serait tout notre système d’entraide sociale qui serait remis en question au dépens des plus défavorisés.

Dimanche passé a vu l’émergence d’une nouvelle star du poker helvétique en attendant de devenir mondial. Bien qu’il soit arrivé troisième, on peut considérer se classement comme une victoire. D’ailleurs  rien ni personne ne pouvait s’opposer à cela. C’est comme une loi naturelle, une fois qu’elle est faite on a tout dit. D’ailleurs, nul ne peut lutter contre un Dieu s’il n’est pas Dieu lui-même !

 

Marly 28 mars 2009 pour le poker, c’est un peu comme pour les chrétiens, Bethléem  25 décembre an 0 !!!

La venue du messie pokerisé sur terre en personne. Entouré de ses Saints, Phil Ivey, Gus Hansen, Phil Helmut, Stu Ungar, Doyle Brunson, etc,…..

 

Le tournoi a commencé comme tout bon joueur de poker doit la commencer. En observant de manière minutieuse les faits et gestes des adversaires de la table. Puis, après 45 minutes environ, une phrase tirée du film « Maverick » m’est venue à l’esprit : « Maintenant je peux commencer à jouer au poker. »

 

Là, je me suis levé, et j’ai parlé aux autres personnes présentes dans la salle : « Vous ! Vous jouez au poker, et moi je l’invente à chaque main. » Après une telle phrase le silence fut de rigueur. 

 

J’ai suscité l’animosité d’un joueur qui c’est prit un badbeat mémorable avec sa paire d’As servie face à mon J-10 de cœur. Il fait une relance à 1800, je le suis car comme le dit toujours Gus Hansen : «  il faut tenter des coups des fois. » Au flop 9-8- et une petite carte sans intérêt. J’ai donc quinte par les deux bouts. Je chek, lui relance à 2400. Et là, je réfléchis. Et soudain je repense à une phrase de Schorti71 dite le 13 décembre 2009 : «  j’ai joué mon tournoi sur cette main ! » Et là, je dis « Tapis. »  Et l’autre me suis tout en me disant : «  tu as touché ton brelan ?» Showdown donc ! A la turn 2 de carreaux, et à la rivière une Queen !!! J’ai couiner de joies et lui de rage !!!  

 

Plus sérieusement, trois coups importants, dont celui écris plus haut ainsi que des bons foldes et de la patience m’ont permis d’atteindre cette troisième place.

Seul le poker peut nous amener si haut et en deux temps trois mouvements nous remettre dans une position peu appréciable. Mais ce dimanche ! Toutes les informations que j’ai récoltées depuis des mois et provenant des innombrables conseils de Schorti71, Bobmorane, Frappi, Nessy65 et tous les autres que je n’ai pas cités ont fait leurs œuvres et n’ont pas été oublié dans un coin du mon cerveau au moment de la réflexion.

 

A tous, je les remercie chaleureusement.

Depuis quelques mois, à la radio, dans les journaux, sur les chaines de télévision, une multitude de gens nous parle de la fin du libéralisme et de ses effets soi-disant néfastes pour l’être humain.

 

La crise que nous subissons est une chance pour le libéralisme. Elle va lui permettre de se dévoiler sous son vrai visage. Une sorte de retour à ses vraies valeurs.

 

A nous de les faire comprendre au gens en colère contre un système qu’ils estiment iniques. Mais l’est-il réellement ?

 

A nous de le remettre sur les rails en expliquant ses vrais valeurs, les espoirs qu’il amènent et aussi la demande de responsabilité qu’implique le fait d’être libéral. Car le libéralisme ne se réduit pas qu’au libre marché et à la confiance aveugle en la “main invisible”, tel que nous le connaissons. Il possède en lui-même tous les éléments permettant de concilier «  la connaissance de ce qui est beau et le culte de ce qui est bon ».

 

Le libéralisme c’est l’avenir ! Il est, au contraire du socialisme, en phase avec l’esprit humain, et donc de son histoire. On ne peut s’opposer à l’enthousiasme, l’envie, le désir de voir plus loin.

 

Le socialisme dégénère le corps et l’esprit de l’homme. Il existe car l’être humain n’a pas su, voulu rendre compatible le respect des plus pauvres et des plus démunis et la réussite individuelle. Il est une tare du à notre faiblesse de ne pas concilier individualisme et solidarité !

Il nie la primauté de l’individu au nom de l’égalité collectiviste. Cela signifie qu’il se refuse de reconnaître les différences entres les individus.

 

Or seul le fait de reconnaître nos limites, nous permet de nous responsabiliser, d’avoir conscience de ce que l’on est, et de ce que l’on a conscience d’être.

Et voilà !

 

Le rideau des élections cantonales est tombé mardi soir. La formation de notre Conseil d’Etat nouveau est désormais connue. Et pour la première fois, une femme en fait partie.

 

Mais il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser. Si une femme a pu atteindre en 2009 le poste suprême dans notre République, elle le doit moins à ces qualités personnelles qu’au fait qu’elle arrangeait l’ensemble des partis politiques du Canton. Désormais les féministes auront leur os à ronger.

 

Pour le Grand Conseil, la famille C reste majoritaire pour 2 sièges.

 

Dans 4 ans, verrons-nous un vent de révolution traverser les travées du Grand Conseil ?

 

L’avenir nous le dira. Ce qui me paraît certain c’est que dimanche nous avons assisté sur canal 9 à une agonie pathétique de ce qui fut la plus grande formation politique du Canton.

 

En clamant que 32 % des voix étaient plus ou moins l’objectif du PDC pour ses deux nouveaux candidats, ses dirigeants n’ont fait qu’accentuer cette impression de fin de règne. Dès que l’on considère chaque défaite comme une victoire cela rend les gens sceptiques.

 

En doublant sa députation, L’UDC ne fait qu’accentuer son influence au sein du parlement. Ce qui n’est pas de bon augure pour l’avenir de notre canton.

A nous tous désormais par le dialogue et le débat de convaincre celles et ceux qui par dépit ou ignorance ont adhéré à ce parti.

 

Le PLR, malgré la perte de deux sièges au niveau cantonal, est je pense le seul parti qui durant cette campagne a proposé des valeurs d’avenir. Il attend, je pense 2013 avec impatience. Cette année-là, je pense que la concordance prendra tout son sens.

 

Il ne faut pas oublier à travers les cris de victoire, la déception immense de toutes celles et tous ceux qui n’ont pas obtenu les faveurs de l’électorat. Le courage de vouloir se mettre à la disposition de la collectivité et de ne pas voir se cristalliser tous ces efforts des fois pour une à deux voix montre qu’il faut beaucoup de courage et surtout de passion pour faire de la politique active. C’est à eux qu’il faut rendre hommage.

 

Hommage enfin à M. Philippe Nantermod, qui avec 3103 suffrages fut celui qui a obtenu le plus de suffrages tous partis confondus dans le district de Monthey.

 

Que sa fougue, sa passion et sa vivacité nous apportent ce vent de réforme dont le Valais a tant besoin.

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