Poker et politique ! Deux mots commençant par les mêmes lettres et dont la façon d’agir dans les deux discipline sont dans bien des cas identiques. Bluffer son adversaire, faire de la surenchère! Faire croire au gens qu’on
est fort alors qu’on est faible.
Peu d’hommes sont capables d’exceller dans les deux discipline. Et pourtant il en existe un qui souhaite relever le défi de devenir un cador et dans le poker et dans la politique….Fabien Spina.
Fabien Spina, le géant Vert.
Écologiste il est, car depuis toujours il aime les tapis verts. S’il est candidat au Conseil
National, c’est parce qu’il sait qu’il a les nuts.
Intelligent, j’ai dès le départ admiré son sens de la répartie. Ces propositions sont basées sur aucune idéologie mais bien plus sur la réflexion et l’observation de la société humaine.
Quand je pense à Fabien, il est une phrase qui me revient toujours à l’esprit : « La politique, cela n’est pas seulement des chiffres, des statistiques, des pourcentages, des raisonnements ou même des ambitions. C’est aussi et surtout comment vivent les gens. »
Il n’est pas de ceux qui font de la politique par arrivisme mais bien pour un désir de changements.
Ce qui me rassure le plus chez Fabien Spina, c’est l’assurance de ne pas avoir en face de moi un Ayatollah de l’écologie qui croit détenir la vérité. Fabien est un pragmatique qui, contrairement à beaucoup de ses congénères,
tient compte des réalités.
Avec lui la discussion est ouverte, mais encore faut-il avoir le cuir épais, car pour les quelques petites discussions que j’ai eu avec lui, il a du répondant.
Le 23 octobre prochain, nous aurons à choisir nos représentants à Berne.
Aux électrices et électeurs valaisans de décider si, Fabien Spina, notre géant Vert, est suffisamment mûr pour la coupole fédérale.