LA DÉCADENCE D’UNE SOCIÉTÉ COMMENCE LORSQUE L’ON SE DEMANDE « QUE VA-T-IL ARRIVER ? » AU LIEU DE « QUE PUIS-JE FAIRE ? »

Mais comment faire pour qu’un projet soit mis en place et appliqué ? Quels espoirs à susciter, quels doutes à combattre, quels objectifs à atteindre ?

La genèse d’une entreprise, petite ou grande est remplie d’embûche. Dans les débats sur Jeux Olympiques en Valais sont bien là pour nous le rappeler.

Oui ou Non… Ja oder Nein. immobilisme pour les uns. Dépenses inutiles aussi … ouverture, moyens de relancer notre tourisme pour les autres . La vérité est dans les deux camps. Pour que l’un l’emporte sur l’autre, chacun devra lors de ces 2 dernières semaines convaincre.

J’ai le sentiment que c’est surtout la peur qui prédomine du côté du non. Un sentiment qui paralyse et qui provoque l’immobilisme qui il faut bien le dire ne fait pas avancer. Il y a aussi la voix de Samaranch qui hante encore les esprits du Vieux Pays… le « winner is Torino du 19 juin 1999 est encore bien présent et cela n arrange pas les pro JO.

La démagogie unie en tout les cas les deux partis.

L’argent à disposition pour cette manifestation pourrait être selon les opposants dépensé ailleurs. Éducations, routes, aménagements du territoire, et j’en passe. Les corporations tirent la couverture de leur côté. Mais les investissements dans un projet d’une telle ampleur pourront nous ouvrir des portes sans savoir ce qu’il y a derrière. Et c’est une source de motivation pour le Valais.

Les JO vont nous faire évoluer vers le mieux .

Au fond de moi même j’ai une admiration pour celles et ceux qui sont pour les JO, comme une impression de pisser face au vent. Un désir des les voir gagner me gagne jour après jour.

Malgré les perspectives mirobolantes , magnifiques, sublimes, entendues ici ou là, Il y a tant à faire et à rénover, construire dans ce canton. Les JO ouvriront des vannes que les valaisannes et valaisans ne souhaitent pas aujourd’hui voir amorcées. Je suis persuadé que même les pro JO n’ont pas conscience de cela. Tant mieux.

Un oui . La possibilité de rompre définitivement avec le passé, de permettre au Valais de se moderniser, dans le tourisme, les routes, trouver des solutions afin de désengorger nos agglomérations. Monthey, Martigny, Sion sont asphyxiées chaque jour par des bouchons . Ceci nous fera trouver des solutions qui dépassent les problèmes d’une seule station touristique et qui englobera le Valais d’abord et la Suisse ensuite.

L’argent est fait pour être dépensé. L’État n’est pas un individu, un projet offrant de telles horizons est si rare.

Le Valais , La Suisse ont-t-ils le luxe de se le refuser pour des raisons pécuniaires. J’en doute.

Un non. La possibilité et l’espoir que les choses changes. Or nous savons que rien ne changera. Pour les provoquer ses changements il nous faut quelques choses , des événements qui nous permettront de nous porter vers le futur. Il n’y a aucun mal à changer d’avis. Pourvu que ce soit dans le bon sens. … Il n’y a rien de négatif dans le changement, si c’est dans la bonne direction.

Celle de la Grande Histoire…

 

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Rhodaniens…derrière l’Olympique de Marseille

Journée historique pour la Provence. Bien au-delà d’ailleurs.

16 mai 2018, la date appartient dés ce soir à l’histoire de Marseille. Mais aussi aux Rhodaniens… Mais purée que sont donc que les Rhodaniens ?

Rhodanien : ce qui est relatif à la vallée du Rhône.

Marseille, patrie du foot français. Lieu où tout commence et tout se termine. Une petite France, que de Gaulle su si bien résumer, Marseille, L’OM, « que la Providence a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. » L’OM que tout les Rhodaniens qui se respectent doivent soutenir. Et tant pis pour les Lyonnais.

Oui, de Gletsch au Delta de Camargue, la masse des gens, les peuples rassemblés autour de notre Fleuve, le Rhône sont par cette union naturelle des supporters de Marseille ce soir. Au delà des frontières, un appendice naturel nous uni. Un fleuve.

Sédunois, Octodurien, habitants de Lausanna, Genava, Lugdunum, d’Avenio. Ce soir, nous sommes tous derrière Massilia.

La cité phocéenne, la citée rassembleuse, la cité aux multiples visages et origines la cité la plus ancienne de la vallée du Rhône.

Allez l’OM.

Musique , notes , évasion

Debussy…

Existe-il plus profond, plus calme, plus apaisant ? Je ne le sais pas.

Mais au moment de l entendre, le corps entier plonge dans l écume des notes.

Lent ballet qui parfois descend dans les profondeurs du courant pour mieux nous faire remonter et nous faire virevolter selon la rapidité avec laquelle les doigts du pianiste fait parler, crier ou expirer un note, un son , une voix.

L imagination triomphe. Les yeux fermés on ne dort plus. Le voyage, notre aventure commence.

Berne, décembre 17, l’ ami proche, ce silence qui sourit.

Ils marchaient . La vieille ville était grillée par un soleil glacé d’hiver… le vent frais caressait leur visage rougit . Heureux de se retrouver, se parler. leur présence réciproque rassérénait leur âme. L’insouciance pouvait déboulé lors de cette journée.

Le kurssal se devinait au-delà du pont.Chacun s’imaginait l’après-midi que cette établissement allait apporter .. Spectacle de violence consentie, de sueur mêlée de sang, de douleur calmée par la passion.

Les combat de femme occupaient leur esprit. Corps sacralisé, fantasmé. La perfection au pied du lit.

La boxe . Sport d’homme…

Petite tartine pour une biscotte nutella.

Le monde se divise en deux catégories. il y ceux qui cultivent leur propre jardin et il y ceux qui vont à intermarché.

Faites l’amour ne faites pas la guerre. Jadis, phrase culte. Aujourd’hui c’est fini , terminé, classé. S’envoyer en l’air c’est has been. Nous passons à l’air de la tartine…  On s’envoye  deux toasts de nutella afin d’atteindre le nirvana. La jouissance absolue.  Le pot de vaseline culbuté par celui de Nutella. En venir aux mains pour se finir à la main.

Le point de non retour sur la connerie humaine. La palme d’or pour une population sous l’emprise du Saint veau d’or de la consommation.

Devant le stan de promotion Nutella, personne au départ n’avait mit d’huile sur le feu. Tout le monde étaient pressés. La palme d’or  aux con pressés.

Le prix du Nutella est en baisse. A intermarché. les chalands y vont d’un pas soutenu.

Intermarché est où?

Intermarché est là?

Intermarché a-t-il du Nutella?

A intermarché pour avoir du Nutella , il y a intérêt à marcher.

Manque de pots, il y a des con pressés. Tous se savonnent le planché pour s’accaparer de l’huile de palme en quantité.

La cuisine au beurre, la cuisine à l’huile… et maintenant de palme.

Bon Dieu … Mais que font les véganes.

On a décidément pas de « pots ».

 

 

le Barça et la Juve sous presSion

Ce soir le FC Sion va affronter le FC Lucerne. Dernier écueil à gravir pour atteindre sa 14ème finale de son  histoire.

Le Valais, la Suisse latine et même aussi à Lausanne, tous sont derrière l’équipe du Vieux Pays.

Toutefois, au delà de nos frontières il existe une équipe qui suit de près l’équipe sédunoise.  Le FC Barcelone, Barça pour les intimes, observera avec un regard sous tension cette demi-finale de coupe Suisse.

Mais pourquoi une équipe d’un niveau stratosphérique d’un point de vue footballistique, qui représente pour beaucoup l’apologie du ballon rond, qui réussi dans un match hors du temps  à nous faire croire « à l’inattendu, à la survenance de ce qui paraît à priori improbable », peut-il s’intéresser à ce match dont même les habitants d’Aoste ou de Chamonix ne connaissent pas l’existence?

L’histoire est implacable , les faits sont là , ils existent, inscrits dans la pierre pour l’éternité. Le parallèle entre les deux équipes provoque un lien fort entre le Goliath catalan et le David valaisan. Leur destin sont intimement lié . Chacun de leur côté, en 2006, 2009, 2011 et 2015, furent vainqueur l’un de la coupe de Suisse et l’autre de la Champions league.

Le staff du Barça, les joueurs regarderont ce soir RTS2 avec attention. Une radio catalane commentera la partie en direct de Sion. L’avenir du Barça en CL dépend du résultat de ce match.

La Juventus , elle aussi transpire, car selon le résultat final de Sion Lucerne, ,  elle n’aura aucune raison de rentrer sur le terrain, mardi prochain à Turin.  L’espoir s’étant évanoui le 5 avril déjà.

Jamais le FC Sion n’a eu dans son histoire  le destin de deux clubs aussi prestigieux entre ses pieds.

 

 

En avril, le couple ne tiendra qu’à un fil. Celui du rasoir.

 
 
Nous sommes le 5 avril. 25 jours nous séparent de la fin du mois.
 
Durant ces 25 jours, les amoureux du foot vont assister, soutenir , vivre des matchs de rêves .
 
21 matchs exactement. Incroyable, inouï, sensationnel.
 
Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne, Champions League.
 
Le club des cinq. Celui qui rassemble les joueurs les plus talentueux de la planète, eux-mêmes jouant dans les équipes les plus prestigieuses.
 
En avril, la pression ne sera pas seulement à l’intérieur des vestiaires. Dans les chaumières , celles et ceux qui n’ont pas encore la chance d’avoir deux postes de télévisions, deux ordinateurs, un amant ou maitresse, les couples, mariés ou pas, hétéros ou pas,  vont devoir passer par des émotions , des sentiments opposés.
 
Devoir subir 90 minutes d’un sport que l’on exècre durant plus de trois semaines par simple amour de son partenaire, ramènent certaines victimes à l’expression consacrée : « pour le meilleur ET pour le pire ». Elle risque durant ces trois semaines d’évoluer en « pour le meilleur OU pour le pire. »
 
Pour que ce mois d’avril se termine calmement et éviter qu’en mai chacun fasse ce qu’il lui plaît , un seul mot.
 
Le fair-play.